vendredi 6 janvier 2012

Le Déclin (écrit le 19 décembre 1993)


De tous les sentiments possibles et imaginables
Je n'en connais qu'un seul à mes yeux
Capable de détruire toute une vie.
Ce sentiment destructeur
N'est autre que la tristesse.

J'en ai fait les frais
Et ma vie est à jamais transformée...
Si profondément que rien ne me sauvera plus désormais
De mon fatal déclin.

Car il existe des cicatrices
Qui jamais ne disparaissent...
Même l'amour ne peut plus les effacer.
Car si l'amour est sans limites
La douleur, elle, est indélébile.

Et bien que tout me paraisse sans espoir
Le soleil continue de briller dans ma tête.
Car l'espoir est la dernière chose que je possède
Si je veux rester en vie.

Et malgré mon insondable peine
Je poursuis mon chemin.
Car il existe une règle d'or :
Si la douleur ne s'efface jamais
Elle peut néanmoins se détruire...

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