vendredi 23 décembre 2011

Voie Sans issue (écrit le 18 décembre 1993)


La douleur me ronge
Comme un vieil os jauni
Qui n'est plus d'aucune utilité à personne
Et que tout le monde enterre
Pour qu'il disparaisse à jamais.

Mes pleurs se déversent
Jusqu'à former un océan
Sur lequel je navigue sans espoir
Attendant que le radeau sur lequel je me suis réfugié
Soit englouti dans les profondeurs de la souffrance.

Plus rien en ce triste monde
N'a le pouvoir de me séduire.
La nature humaine me repousse.
Loin de son berceau
Je recherche une autre vie.

A quoi bon continuer de vivre
Quand tout n'est plus que douleur
Pleurs et cauchemar funeste ?
Je préfère mourir et reposer en paix
Que de vivre dans le tourment et la détresse.

Mais c'est désormais sans espoir
Je ne referai jamais plus surface.
Je l'ai très bien compris.
Aussi je vous dis adieu
Car je suis à jamais meurtri.

Une Nuit De Rêve (écrit le 25 novembre 1993)


Plus envoûtante que le chant d'une sirène
Plus pure que l'éclat d'un diamant
Plus ennivrante que le parfum d'une rose
Ta beauté se déverse dans mon esprit
Telle une brûlante coulée de lave.

De sa subtile délicatesse
Si adorablement raffinée
Elle a su faire vibrer mon coeur
Comme jamais aucune autre fille
N'a réussi à le faire auparavant.

A chaque regard posé sur toi
Mon désir ne cesse de croître.
Je te caresse des yeux
Comme voudraient tant le faire mes mains
Sans jamais y parvenir.

Ta joie si naturelle et spontanée
Saura pulvériser à tout jamais
La tristesse et la douleur
Qui me détruisent lentement
Mais depuis si longtemps.

Alors mes cruelles blessures disparaîtront
Tandis que ton amour me submergera
Sous mes yeux ahuris et incrédules.
Et plus rien ne m'empêchera alors
De passer une nuit de rêve à tes côtés.

Hurlements Silencieux (écrit le 27 octobre 1993)


Je me suis éveillé ce matin
L'esprit vide et la bouche béante
Sous la pâle lueur d'un jour nouveau
Hurlant à pleins poumons...
Mais pas un son n'est sorti
De mon âme agonisante.

Il y a tellement longtemps
Que je n'ai plus personne à qui parler
Que mes précieuses cordes vocales
Se sont peu à peu pétrifiées
Sous le froid glacial et intense
De l'abandon et de l'oubli.

A force de donner tant d'amitié
Et d'aimer avec tant de force
Sans jamais rien reçevoir en retour
Mon coeur s'est peu à peu vidé.
Et il est désormais sec comme le désert
Où seule la mort règne en maître.

Mais là où il y a douleur
Naît un jour le plaisir.
Et ma douleur deviendra alors source
D'un bonheur jusqu'à présent insoupçonné...
Car je serai toujours là pour couver l'oeuf
D'où jaillira une nouvelle source de chaleur.

Une Part De Rêve (écrit le 03 septembre 1993)

Admirer les reflets étincelants du soleil
Lorsqu'à l'horizon, sur l'océan,
Le jour cède au voile terne de la nuit...

S'évader sur son île déserte,
Noyé dans la solitude,
Loin du coeur de la vie...

S'enfoncer parmi les nuages,
Bercé par notre imagination
Et coupé de toute réalité...

Sentir une main sur son épaule,
Qui, sous l'ardeur de l'amitié,
Nous réchauffe le coeur !

Ressentir la chaleur d'une femme contre soi,
Inondé par l'amour qui brûle en elle
Et attisée par le doux parfum de l'amour !

Ce sont toutes ces choses
Qui nous donnent une telle joie de vivre,
Et reconstruisent chaque jour
Nos rêves effondrés la veille !!

Mais dans la vie d'un être humain,
N'y a-t-il pas toujours,
Quelque part,
Une part de rêve... ?

jeudi 22 décembre 2011

La Douleur D'une Perte (écrit le 03 septembre 1993)

Sens grandir en toi un bonheur furtif
Qui, si tu ne sais pas le saisir à temps,
S'évadera de ton coeur comme il est venu,
Pour disparaître à jamais dans l'infini...

Même les regrets n'y changeront rien !
Ils ne feront qu’agrandir le puits
Qui t'engouffrera inévitablement
Vers les abîmes du désespoir et du doute...

Alors dans tes yeux humides
Se liront la tristesse et la mélancolie,
Et tes larmes encore chaudes
Iront rejoindre le gouffre dans lequel tu es tombé...

Mais ce n'est qu'en changeant
Que le monde progresse !!


Ma Précieuse Créature (écrit le 31 juillet 1993)

Je n'ai jamais rien vu de plus beau
Que la douceur de tes yeux !
Je voudrais m'y noyer
Pour mourir heureux !

Ta chaleur est une source
Qui chaque jour me sourit !
Radieux comme le soleil
Ton éclat m'illumines !

Ta peau si pure
Comme la rosée du matin,
Sous son doux parfum
De sa fraîcheur me pénètre !

Sur ta chevelure dorée
Parmi les reflets du soleil,
Dans une infinie légèreté
Le vent se promène !

Au clair de lune
Sous la lumière ambrée,
Tes cheveux étincèlent
Dans le bleu du ciel étoilé !

Douce comme le satin
Ta beauté m'ensorcèles !
De ses rayons voluptueux
Jaillit une infinie délicatesse !

Et même la nature
Parmi ses vives couleurs,
N'a jamais possédé
Le bleu de tes yeux !

Au son de ta voix
Mon coeur bat plus vite !
Mon esprit exulte
Alors que mes yeux te dévorent !

Sortie tout droit de mes rêves
Tu es pourtant bien réelle !
Mais sans ton amour
Je n'ai pas de raison d'être !

Car sans votre amour
Nous ne sommes rien !!!

L'éternelle Vérité (écrit le 26 juillet 1993)

Qui aujourd'hui parmi vous
Peut prétendre me connaître ?
Car enfin personne sur terre
Ne se connaît mieux que soi-même !

Ceux qui malgré tout le prétendent
Me reprochent mon silence.
Et comme toujours
Le silence dérange !

Mais mes silences expriment ma souffrance,
Car mon coeur endolori
Ne veut plus qu'on le blesse...
Il est trop meurtri !

Vous pouvez me haïr
Ou me dire ce que vous voulez
Je m'en fous...
Les critiques sont toujours constructives !

Et même si je ne suis pas le meilleur
J'ai l'avantage d'en être conscient...
Car reconnaître ses défauts
C'est un premier pas vers la guérison !

La seule et unique vérité
C'est que je suis différent de vous tous !
Je ne dis pas cela par orgueil
Mais avec fierté !

Car chaque jour de ma vie,
Je suis toujours aussi fier
De ne pas être aussi con
Que le reste de l'humanité...

Et j'ai beau me creuser la tête,
Je ne comprends toujours pas pourquoi
Ce sont toujours les imbéciles qui gouvernent
Et les êtres intelligents qui sont rejetés...

Mais chacun est maître de son esprit !
Nous donnons son intensité à chaque instant de bonheur !
Personne ne peux plus m'empêcher d'être heureux
Malgré mes éternelles différences...

mercredi 21 décembre 2011

Les Perles De L'amour (écrit le 17 juillet 1993)

La douleur est une plaie profonde
Qui à jamais laisse son empreinte,
Comme le sillage d'une cicatrice
Où se déversent nos larmes !

Pour refermer nos plaies
Il y a la chaleur des femmes !
De leurs doigts brûlants
Pénètrent en nous le désir et l'amour !

Même si nous devons mourir un jour,
La vie n'en est pas moins belle
Grâce à tout cet amour
Dont regorgent nos si douces créatures !

Et si les hommes sont trop fiers
Pour avouer qu'ils ont besoin d'amour,
Les femmes sont parfois trop égoïstes
Pour partager le leur !

Mais que ce soit dans la douleur
L'admiration ou l'indifférence,
Elles restent dans nos coeurs
L'objet de tous les désirs !!

Visions (écrit le 17 juillet 1993)

Je n'ai presque toujours eu que moi-même
Pour seul compagnon de voyage.
Un voyage qui pourrait bien se terminer
Dans l'antre glacée de la mort
Si je ne réagissais pas !

De nombreuses fois
Mon esprit curieux s'est posé la question...
Peut-être y a-t-il une justice en ce monde ?
Et même s'il n'y en a point
Je la créerai !

La solitude et l'oubli
M'ont ouvert les yeux...
Mais désormais ouverts
Je ne vois plus que des fantômes
Avec un trou à la place du coeur !

Seul face à la vie
J'ai compris l'hypocrisie des hommes
Et aussi ressenti leur indifférence !
Derrière les barreaux de ma sombre cellule
Je me suis endurci !

Mais je persiste à croire
Que le rêve est la route de ma victoire !
Car grâce à mes rêves,
Je me construis chaque jour
Pour mieux vous imposer ma réussite !

Malgré l'intense douleur
Mon humanisme grandit !
Mes plaies se referment,
Mon esprit s'ouvre
Et mon coeur vous englobe !

Aussi je voudrais bien
Continuer de rêver
A une humanité plus humaine,
Mais mes rêves m'ont trop souvent déçus
Pour que je puisse encore y croire !!

Toujours Plus Haut (écrit le 14 juillet 1993)

Sur nous plane le danger
Venu des quatre coins du monde.
Nous l'avons crée
Mais ne pouvons le détruire.

Hier mon ami
Aujourd'hui mon ennemi,
Cet inévitable danger
C'est le progrès !

Grâce à lui
Nous avons conquis la lune !
Mais à cause de lui
Hiroshima est morte !!

Toujours grâce à lui
Les malades guérissent !
Mais toujours à cause de lui
La nature tombe malade !!

Mais le bonheur de l'Homme
Est bien trop important
Pour que nous le délaissions
Au profit des machines !

Alors que faire ?
Anéantir ce progrès
Qui détruit notre bonheur ?
Impossible : il est trop tard ! ...

L'Homme ne cessera jamais d'évoluer
Peut-être jusqu'à sa propre destruction...
Et se réveillera-t-il un jour
Dominé par des machines créées de ses propres doigts ?

Car à force de viser toujours plus haut
L'Homme finira étouffé par son propre orgueil !!

La Planète Dorée (écrit le 09 juillet 1993)

Mobile et imperturbable
Le monde avance.
Mais il ne s'arrêtera pas de tourner
Pour attendre les plus faibles !

Alors pour le suivre,
Il suffit de prendre le train en marche
Et de ne pas le laisser nous distancer.
Il fait être plus fort que lui !

Face à son évolution
L'avenir se construit.
Mais nous ne savons pas ce qu'il nous réserve
Alors comment nous y préparer ?

Car si le monde change chaque jour
Tâchons de changer avec lui.
Si nous voulons le comprendre
C'est le prix à payer !

Nous subissons le temps et les évènements
A chacun de les vivre comme il le peut.
Mais ne les laissons pas nous submerger
Il faut s'y adapter !

Et face à ces changements
Il ne nous reste que quelques solutions :
Imagination, doute, rêve ou optimisme...
A nous de choisir...

samedi 17 décembre 2011

L'impasse (écrit le 02 juillet 1993)

Du bord de ma fenêtre
Je surplombe le vide.
La tête en avant
Je vais sauter !

Que je crève ou survive
C'est du pareil au même !
Alors autant crever
Puisque tout le monde s'en fout...

Et un papillon sur mon épaule
D'une douce voix me murmure :
"La vie est si belle...
Reste donc avec nous !"

Mais la vie m'a si souvent déçu,
Comment pourrai-je encore te croire ?
Toi ou les humains, vous êtes tous les mêmes !
Laissez donc mon âme se libérer !

Alors je saute
Le coeur plein de joie,
Heureux de quitter une si horrible planète
Où je n'aurais jamais dû être !

Et dans un affreux silence mortuaire
Mon cadavre s'éclate au sol...
Il n'y a pas une seule goutte de sang
Je suis déjà mort depuis longtemps !

Et mort ou vivant
Le résultat est toujours le même...
Je n'aurais fait que errer
Mais personne ne m'aura jamais aimé ni compris !!

S.O.S. (écrit le 27 juin 1993)

Toute ma vie durant
Je n'ai jamais rien connu
De meilleur que la vie
Sur cette si belle terre.

Mais pourquoi suis-je toujours rejeté
Ignoré et oublié ?
Est-ce vraiment de votre faute
Ou bien est-ce de la mienne ?

Qu'ai-je donc encore fait
Qui ne vous ait plu ?
Rien dans ma mémoire
Qui ne justifie un tel état.

Et combien de temps pourrais-je encore tenir ?
Combien de temps vais-je devoir encore souffrir ?
Combien de temps ma mémoire va-t-elle encore se souvenir
Que je suis toujours un être humain et non une bête ?

Car je n'en peux plus.
Je n'ai plus aucune raison de vivre.
Ma vie n'a plus rien d'humain.
Je ne la veux plus.

La vie m'a usé.
Je suis indifférent à tout...
Je n'ai plus rien à espérer.
J'attends la mort...

L'Incommensurable Trésor (écrit le 26 juin 1993)

Lorsque nous nous sommes connus,
Ton amitié était une rivière
Qui se déversait en mon coeur
Comme une source bienfaisante !

Nous ne connaissions que le bonheur
Dans nos rêves d'adolescents.
Rien ne pouvait nous séparer
Sous cette paix si sereine.

Tu étais comme le frère
Que je n'ai jamais eu !
Et la seule chose que tu m'aies donné
C'est cette si belle amitié !

Mais un jour le vent a soufflé
Et ton amitié s'est envolée.
Ou peut-être est-de la mienne ?
Je ne l'ai jamais su...

Et la vie a tranchée.
A chacun de choisir ses propres amis
Ou de s'en faire des ennemis...
Personne n'y peut rien !

Et lorsque je repense à toi
Et à tous ces instants passés,
Je ne comprends toujours pas pourquoi...
Il y a quelque chose qui m'échappe !

Mais saches que jusqu’à ma mort
Tu restes mon ami !
Même si ta cruelle indifférence
Me brûle désormais les yeux...

Alors ils se remplissent de larmes
Et mon coeur s'emplit de regrets.
Mais pas de regrets !
Les regrets tuent !!

De Nuages Et De Rêves (écrit le 22 juin 1993)

Depuis des milliers d'années
L'Homme admire la pureté des nuages.
Il scrute l'horizon céleste
Et observe le scintillement des étoiles.

Car dans son esprit démuni
Germent de naïves espérances.
Il implore le culte divin
Et ses prétendus pouvoirs.

Il attend la venue de Dieu
Son spirituel créateur.
Mais ce n'est pas Dieu qui a crée l'Homme
C'est l'Homme qui a crée Dieu !

Tel l'enfant qui se raccroche à ses rêves perdus
L'Homme se rattache à Dieu.
Car seul face à son existence
Il ne peut vivre...

Mais personne ne plane au-dessus de nos têtes
Assis sur un petit nuage !
Comment peut-on être aussi stupide ?
Ce n'est pas digne de l'être humain !

Car dans cette société pourrie
Remplie de haine et d'indifférence,
La seule aide que l'on puisse espérer
C'est la nôtre !!

La Rupture (écrit le 18 juin 1993)

J'ai grandi dans l'oubli
Tout seul et sans amour
N'ayant pour unique bagage
Que ma petite valise remplie de rêves.

Dans ce monde de fous
Il n't a plus personne en qui je crois.
Car la société m'a trop souvent fait de mal
Pour que je puisse encore avoir confiance en quelqu'un...

Tout ce que je désire
C'est qu'on me laisse vivre en paix.
Car je n'ai jamais rien demandé !
A personne !

Et si un jour on désire m'aider
Je répondrai à la société toute entière :
" Je n'ai plus besoin de vous.
Maintenant c'est trop tard !"

Je haïs les hypocrites
Mais vous en êtes tous...
Vous n'êtes dignes que de mon indifférence.
Ne m'adressez plus jamais la parole !

Aussi je suis sûr de ne plus jamais vous revoir.
Et quant à moi
Vous ne me reverrez plus jamais...
Laissez-moi disparaître dans l'immensité de l'univers !

vendredi 16 décembre 2011

L'être Invisible (écrit le 17 juin 1993)

Dans l'obscurité de la nuit
Un frisson glacial me pénètre l'esprit,
Tandis qu'une main squelettique
M'arrache à la réalité !

Noire comme de l'encre
Une ombre fantomatique s'approche de moi.
Elle plane au-dessus de nos têtes
Lorsque l'instant fatal approche
Pour se nourrir de nos cadavres...

Inhumaine et surnaturelle
Sa présence est indispensable.
Inhumaine et éternelle
Sa puissance est indiscutable.

Immobile sous sa cape noire
Sa faux dans une main
Et mon coeur dans l'autre,
La nuit me murmure :
"Tu n'y échapperas pas !"

Peu importe qui tu es
Ta présence ne me fais pas peur !
Tu peux m'emporter dans ton sombre royaume
Mon sentiment à ton égard ne changera jamais !

Alors vas-t'en vite !
Range ta vieille faux pourrie
Et ne reviens jamais !
Tu n'es qu'un stupide fantôme
Je n'ai pas peur de la mort !

Illusions (écrit le 30 mai 1993)

Radieux comme le soleil,
Je traverse les nuages
A la recherche du paradis.
Mais un éclair indestructible
Me foudroie en plein ciel...

Léger comme le vent,
Je prends mon envol
Dans les lumières de la nuit.
Mais une chaîne à mon pied
Me retiens à terre...

Libre comme la colombe,
Je rejoins les étoiles
Sous le clair de lune.
Mais une lumière invisible
Me brûle les yeux...

Fragiles comme une brindille,
Mes espoirs se brisent
Dans les ténèbres glaciales.
Et une main sur mon épaule
Me retiens en enfer...

Froids comme une pierre tombale,
Mes sentiments se glacent
Dans mon esprit conditionné.
Et un pieu ensanglanté
Me transperce le coeur...

La Passion Ardente De L'amour (écrit le 22 février 1993)

Lorsque je t'aime,
Ma vie n'est plus la même
Et l'amour me dirige !

Lorsque je t'aime,
Ma vie est encore plus merveilleuse qu'auparavant
Car l'amour est mon maître !

Lorsque je t'aime,
Mon coeur se remplit de bonheur
Et mon âme s'emplit de douceur !

Pourquoi ce mélange de sensations dans ma tête ?
C'est sûrement parce que je suis le seul à tant t'aimer !
Mais que signifie donc aimer ?

Aimer, c'est admirer, soutenir et comprendre son partenaire,
C'est lui tendre la main pour lui éviter la noyade
Et le réconforter lorsqu'il a de la peine...

Aimer, c'est être capable
D'entendre l'appel de son partenaire
A des milliers de kilomètres...

Aimer, c'est vivre pour son partenaire,
C'est souffrir lorsqu'il souffre
Et aimer lorsqu'il aime...

Aimer, c'est se sacrifier pour la personne qu'on aime !
Aimer, c'est devenir la personne qu'on aime !
Aimer, c'est être la personne qu'on aime !

Tout ceci pour que règne à jamais
Dans l'univers tout entier
La passion ardente de l'amour !!!

mercredi 14 décembre 2011

La Flamme Eternelle (écrit le 22 février 1993)

Il est une flamme en ce monde
Qui jamais ne s'éteindra
Et brûlera jusqu'à la fin des temps...

Rien ne pourra jamais l'arrêter.
Elle brûle tout et partout
Et brûlera jusqu'à la fin des temps...

Cette flamme qui anime chaque source de vie.
La flamme sans laquelle personne ne peut vivre.
Elle brûlera jusqu'à la fin des temps...

Elle brûle en chacun de nous.
Nul ne peut la renier.
Elle brûlera jusqu'à la fin des temps...

Elle nous procure le plaisir le plus intense qui soit.
Elle est notre énergie vitale.
Et elle brûlera jusqu'à la fin des temps...

Cette flamme éternelle, c'est l'amour !
L'amour sans lequel rien n'existe !!
La plus puissante énergie qui ait jamais existée !!!

Car depuis la nuit des temps,
Il n'y a pas d'amour sans vie
Et il n'y a pas de vie sans amour !!!

mardi 13 décembre 2011

Désir D'un Jour (écrit le 20 février 1993)

Ce matin, lorsque je t'ai vue
Je n'ai pu m'empêcher de te regarder venir
Les yeux remplis de désir
Et le coeur emplit de bonheur.

Tes yeux dans les miens
Je me gorge d'une énergie nouvelle.
Je n'ai plus qu'une envie,
C'est que tu sois mienne !

Mais le vent glacé de l'indifférence
M'a brûlé les yeux,
Mettant un terme brutal
A mon si doux rêve.

Et ce soir, lorsque je t'ai revue
Je n'ai pu m'empêcher de te regarder revenir
Les yeux remplis de larmes
Et le coeur emplit de douleur...

Mes yeux dans les tiens
Je me vide d'un espoir tari.
Je n'ai plus aucune envie,
Tu ne seras jamais mienne !

Mon Doux Désir (écrit le 20 février 1993)

Tu es le sang qui coule dans mes veines,
Tu es la flamme qui réchauffe mon coeur,
Tu es l'étoile qui brille dans mon ciel sans lumière,
Tu es la perle qui nourrit mon coeur...

Mon coeur est comme un volcan
Que l'Océan ne pourrait éteindre,
Dévoré par un désir ardent
Que nul ne peut éteindre...

J'admire tes yeux bleus,
J'envie ton sourire pétillant,
J'admire tes cheveux lumineux,
J'envie ton visage envoûtant...

Je voudrais être le bleu de tes yeux
Pour t’apercevoir chaque matin dans un miroir,
Je voudrais être les doigts de feu
Qui se poseront sur toi ce soir...

Ton visage revient sans cesse hanter mon esprit,
Ton image est pure comme du cristal,
Ton visage devient chaque jour plus joli,
Ton image est fragile comme du cristal...

Lorsque je te regarde en silence
Je sens une immense chaleur envahir mon corps,
Lorsque je te désire en silence
Une passion ardente embrase mon âme...

Voilà pourquoi je pense constamment à toi.
Et chaque seconde qui passe est une flamme
Qui attise incessamment le feu d' amour
Qui brûle au plus profond de mon coeur...

Et il n'est pas de sentiment que je connaisse
Qui soit plus intense que l'amour !

L'Ultime Souvenir (écrit le 20 janvier 1993)

Je suis le chien auquel on jette un os
Lorsqu'il est gentil.
Je suis la petite bête avec laquelle on joue
Avant de l'écraser.
Je suis l'éternel solitaire...

La solitude me ronge les os
Et me crève le coeur.
Les sombres abîmes de l'oubli et de la mort
M'appellent dans la froideur
De mes nuits obscures.

Surgi de nulle part
Le destin m'a poignardé par traîtrise.
Mais le destin n'existe pas...
Il n'y a pas meilleur destin
Que celui qu'on se trace !

L'humanité a laissé ma dépouille
Croupir dans des tréfonds obscurs...
La société a laissé mon esprit
Se noyer dans mes propres larmes
M'abandonnant aux tourments d'une éternelle souffrance...

Mais tel le Phoenix
Qui renaît de ses cendres
Mon âme survivra à vos flèches empoisonnées.
Car même après la mort
La vie reste un ultime souvenir !

Le Marginal (écrit le 18 janvier 1993)

Du haut de sa tour
Il regarde le monde.
Pas une once d'amour
Parmi ces êtres immondes.

Mais c'est la triste réalité.
Et dans un monde sans soleil
Rempli de vanité
C'est toujours pareil...

Avec ou sans lui
Le monde continue de tourner.
Seul dans son ennui
Il va crever...

Ignorant la société
Cloîtré dans sa solitude
Rempli de volonté
Il erre dans l'incertitude.

Tel un douloureux fantôme
Il erre sans raisons.
Surgissant de son sombre royaume
Il scrute l'horizon...

L'Inconnu (écrit le 18 janvier 1993)

Il a tout perdu.
Plus de copains. Plus d'amis.
Il est perdu.
Il n'y a plus de sens à sa vie.

C'est l'inconnu...

Toujours tout seul
Depuis sa naissance,
Lorsqu'il repart seul
Personne ne remarque son absence.

C'est encore l'inconnu...

Pourrissant dans sa solitude,
Du fond de ses oubliettes
Il crie son inquiétude,
Mais il tombe en miettes.

C'est toujours l'inconnu !

Il hurle dans la peur
Sous le froid de l'indifférence,
Mais avec ou sans pleurs
Il n'y a pas de différence.

C'est à jamais l'inconnu !!

A présent il dort
Seul dans l'infini,
Au royaume des morts
Il n'aura jamais d'amis...

Adieu inconnu !!!